Après réflexion je me relance dans la construction de mon article sur les vivipares d'animalerie.
Je n'aborderais que les vivipares "courants" dans le sens ou il reste assez abordables à trouver soit par voie des petites annonces ou par les animaleries. Vous noterez que je ne parle pas de paramètres ni de type d'eau a respecter car je ne me casse plus la tête à le faire hormis pour mes discus. Et car au fil du temps, j'ai souvent remarqué que les paras peuvent être largement erronés.
Je m'excuse d'avance des fautes l'orthographe n'étant pas du tout mon fort. Notez que vous pouvez participer à l'élaboration de cet article pour les photos manquantes je n'ai pas l'intention d'aller "piocher" sur d'autres sites. Votre participation compte donc et je vous en remercie par avance.
Notez que j'ai également besoin d'aide pour le girardinus metallicus n'ayant jamais touché à l'espèce mais à un proche cousin le falcatus.
IMPORTANT! tout cela est tiré uniquement de mes expériences personelles étalées sur 16 ans d'aquariophilie. Toute ressemblance avec un autre site étant pur hasard.
Voici les différents points abordés
I Qu'est-ce-qu'un vivipares?
II Les espèces abordés dans l'article présentation générale.
III Ma technique d'élevage pourquoi de si gros volumes?
IV Associations possibles.
V Pourquoi les vivipares sont-ils fragiles? + Vérités et légendes sur les vivipares.
VI Démarrer une colonie avec des individus d'animalerie.
VII Guppy Endler Wingeï Une ou trois espèces?
VIII les légendes et vérités.
XI Quelques vivipares sauvages
X Annexes et questions éventuelles
XI les vivipares et le poubellarium.
Qu'est-ce-qu'un vivipare?
Vivipare est un terme vulgarisé. Il existe 2 types de poissons dits "vivipares" l'un ovovivipare la femelle garde les oeufs jusqu'à éclosion c'est le cas des guppys/platys/xiphos/mollys/girardinus...
Pour d'autres les petits sont réellement reliés comme les humains à un placenta c'est le cas de certains requins ou des goodedidae comme l'ameca splendens on les appelles les "vivipares vrais". Le mâle féconde la femelle avec son gonopode (nageoire ayant évolué en ce sens) la fécondation est rapide et suffit pour engendrer plusieurs portées. Il y a cependant des exceptions notamment pour le requin ou l'ameca ou une fécondation = une portée. Le mâle est plus petit que sa femelle mais cela peu-être l'inverse parfois les différences de tailles sont saisissantes comme chez le formosa.
Les espèces abordés dans l'article
Poecilia shenops

Le molly courant. Devenus très rare en raison de son hybridation incessante avec P velifera en trouver n'est pas chose aisée. En général il atteint difficilement les 7cm et à une nageoire dorsale peu développée (voir photo) Décliné en de nombreuses variétés certains sont cependant plus difficiles à avoir comme les lyres ou le citronné. Mélange de variétés déconseillés le noir finissant par s'imposer complètement.
Poecilia latipinna

Statu assez controversé hybride shenops/velifera ou espèce à part? Il est en général plus petit que le velifera (8m environ) a une dorsale assez développée. Les mâles peuvent se montrer agressifs entre-eux dans des espaces trop petits même avec un ratio honorable.
Poecilia velifera.
Le plus gros de tout les molly. Voilure imposante, taille de géant (12cm), bagarreur notoire je le déconseille aux débutants sauf à investir dans un gros aquarium. Il a cependant bien plus de variétés comme le léopard le rouillé le marbré...
Girardinus falcatus.

Ce poisson plutôt rare n'a pas son pareil pour émerveiller yeux bleus, comportement de banc, facile à maintenir hormis qu'il est terne c'est un vivipare amusant à regarder. Si vous avez déjà vu le girardinus déterminer le sexe est un jeu d'enfant le gonopode étant monstrueux pour une espèce si petite.
Peu s'hybrider avec d'autres espèces de girardinus des cas d'hybridation avec des guppy est possible mais je ne le confirme pas.
Heterandria formosa

Un nain parmi les vivipares et assez peu répandu alors qu'il est assez recherché. La femelle assez imposante (3.5cm) paraît un monstre à côté des mâles de moins de 2cm et souvent sveltes. Néanmoins cela ne les décourages pas d'agiter leur gonopode dans tout les sens prêt à dégainer. Trouvable aisément chez Iktus Oxyfish ou la boutique. Il devient aussi de plus en plus populaire chez les éleveurs. Il existe également le neoheterandria elegans qui lui est encore plus rare. Peu vivre dehors toute l'année d'après certaines expériences personelles mais je ne l'ai jamais tenté.
Important pour les détails voir partie VI ou je développe bien plus sur ces trois la.
Poecilia reticulata

Comment ne pas parler du million fish? Repro incessante, couleurs, pacifique. Bref une bible ne suffirais pas. Notez qu'il existe de vrais guppys sauvages comme le rio tefe.
Poecilia endler's

Hybride ce "guppy" est un reproducteur aussi infernal que les guppy. Femelles ternes et mâles avec une queue orange en delta ou en porte-épée plus ou moins développée permet de le différencier mais des exceptions peuvent arriver.
Voir partie VI pour les détails.
Poecilia wingeï.

Il ne s'agit pas du guppy sauvage mais bien d'une espèce totalement à part. De très nombreuses souches existent compliquant sérieusement la tâche. Le mâle est plutôt petit (2cm) et la femelle totalement terne sauf exception et d'une taille qui peu atteindre 5cm sur des spécimens âgés. Le spécimen présenté est un El-tigre camponna venezuela 2011. Extrêmement résistant voir increvable et faible reproducteur (de l'ordre de 2 à 5 petits en moyenne) en fait un candidat parfait pour les débutants.
Xiphorus maculatus/variatus.

Le platy. Toujours aussi apprécié mais très souvent on ignore que le platy ce n'est pas une mais deux espèces. En effet, les souches de sélections sont soit du variatus soit du maculatus. Ils semblent s'hybrider entre-eux. D'après mes observations le variatus est plus grand et plus profilé que le maculatus qui ressemble légèrement à un molly ballon. Avis purement subjectif bien entendu.
Xiphorus helleri.
Le porte-épée. La encore un géant de 10 cm (notez que le sauvage est encore plus gros!.) pour les petits volumes il existe le pygmaeus qui ne ferai que 4cm adulte mais il est rare.
Ma technique d'élevage, pourquoi de si gros volumes?
Les volumes que j'offre à mes vivipares risquent de déconcerter plus d'un. Qui serai prêt à dédier 240L pour un seul vivipare? Pourtant dédier un tel volume n'est pas de la folie ou un confort 5 étoiles mais un acte réfléchit.
Il faut savoir qu'aujourd'hui, je déconseille fortement la plupart des espèces présentées à un débutant. Baignés et boostés par divers produits douteux sans compter qu'une fois privé de cette drogue le poisson est condamné. Bien des morts ne s'expliquent pas or il est parfois nécessaire de passer par l'animalerie/grossiste pour avoir la variété que l'on recherche. Je reviendrais la dessus un peu plus loin.
Un gros volume s'explique par divers facteurs.
Les vivipares aiment vivre en colonies plus ou moins importantes et une colonie a besoin de place et pollue. Or cette colonie se stabilise dans un aquarium à partir d'un certain seuil si dans un grand aquarium posséder 1 poisson au L est peu risqué, cela est souvent un problème dans un bac réduit (important ce n'est pas une raison pour faire pareil avec d'autres poissons!!!). Je n'ai pas vraiment cru à cela quand j'ai écouté une personne mais désireux d'ouvrir mon esprit j'ai porté l'expérience chez ma grand-mère qui possède une table basse avec des centaines de guppy dedans en cessant de réguler la population depuis août j'ai constaté qu'effectivement la population est stable si ce n'est qu'il y a des périodes avec beaucoup d'adulte et peu d'alevins puis l'inverse.
Il est bon à savoir cependant que le bac est filtré et très généreusement planté de plantes à pousses rapides qui doivent aider à l'éradication des matières polluantes.
Bien souvent, ces poissons n'intéressent plus personne à moins d'avoir gagné des concours. La place permettant aussi de garder vos jeunes. Investir dans un poisson carnassier n'est pas une solution sauf à posséder une ménagerie comme j'ai. Des characidés risquent de carrément décimer la population entière. Du coup, privilégiez le spécifique. En communautaire pourquoi pas mais cela est à vos risques et cela inclue de contrôler la population.
Voici les volumes conseillés pour les diverses espèces en spécifique et en colonie.
Heterandria formosa/Poecilia wingeï>>>>>54L
Platy,guppy,molly shenops,girardinus>>>>240L plutôt 300 pour le molly.
En harem (mâle seul+ femelles) Xipho/velifera/latipinna>>>300L pour une colonie 450L fortement conseillé dépend fortement du caractère du mâle dominant.
Cependant, il est largement possible d'adjoindre un autre poisson (attention aux paramètres) ou de maintenir en litrage plus petit néanmoins un contrôle de votre population seras nécessaire.
Ne descendez cependant pas plus bas pour les espèces agressives ainsi que, les wingeï (les femelles de certaines souches atteignent quand même 5cm si elles vieillissent bien.)
Quels poissons conseillerais-tu pour débuter?
Mon choix se porterais immédiatement sur le poecilia wingeï et ce pour pas mal de raisons.
-Il est petit et demande peu de place donc convient à un budget serré mais il est assez cher selon la souche.
-Il est un reproducteur lent à très lent et ne touche pas à ses petits.
-Il est très résistant (il tolère l'eau osmosée, l'eau du robinet francilienne, et une température de 20 à 30 et même le lowtech) pour le rendre malade j'estime qu'il faut vraiment le faire exprès.
Pour vous en procurer redirigez-vous vers la partie VI
-L'heterandria formosa est dans le même genre en moins joli mais, un peu plus compliqué sur la température et les paras.
-Le girardinus convient aussi mais nécessite plus de place et peu se reproduire de manière incontrôlable.
Si cependant vous aimez les autres espèces voici mes conseils.
-Privilégiez un groupe de femelles sans mâle. Pourquoi? Elles sont déjà enceintes et de toute manière durent rarement longtemps dans l'aquarium même avec les meilleurs soins du monde. Le but va être de récupérer les alevins car eux pourrons se passer de leurs produits et deviennent bien plus résistants (les quelques fondateurs que j'ai ne supportent ni déménagement ni changement mais pas leurs descendants.)
-Essayez de vous fournir chez un grossiste comme la boutique de nico. Un poisson subit en deux semaine parfois 6 acclimatations avant d'atterir dans votre rayon d'animalerie préféré autant dire qu'il est en général bien amoché le direct grossiste évite ce genre de chose.
Dans les deux cas les fondateurs tiennent le temps d'une à deux portés mais il peu rester des irréductibles très résistants.
Pour l'aquarium plus il est bordélique mieux c'est alors lâchez-vous! Plantes flottantes, pierres, souches sans tanins, plantes rapides. Les algues fournissent un certain apport nutritif qu'on ne retrouve pas dans la nourriture sèche donc si elle reste limités laissez-les les vivipares en ont besoin pour varier leur nourriture.
Le sexratio voici un paramètre lui aussi important. Trop de mâles = risque que les femelles s'en prennent à eux par raz-le-bol. Au minimum je conseille un ratio 25/75 soit 3 femelles pour un mâle (ne jamais hésiter à monter plus surtout chez les agressifs). En revanche pour les wingeïs un ratio 50/50 passe les mâles étant de nature calme et pas du genre à importuner madame tout le temps. En colonie veillez à ce que le nombre de femelle soit le double de ceux des mâles (prendre seulement les adultes comme mesure). Au besoin retirer des mâles soit à l'euthanasie ou à la vente est un mal nécessaire pour le bien de votre colonie.
Comment démarrer une colonie à partir d'individus d'animalerie ?
Si pour des raisons qui vous sont propres vous souhaitez démarrer à partir d'individus d'animalerie car vous ne souhaitez qu'une seule race et pas une soupe alors l'entreprise est souvent périlleuse et il m'arrive encore de m'y casser les dents tant les vivipares sont fragiles.
Avant de vous lancer je ne peux que conseiller les grossistes ou le prix est souvent très inférieur à un prix d'animalerie qui aujourd'hui excède 20€ pour 5 poissons dans pas mal d'enseignes.
Les bourses sont une possibilité mais soit : C'est une soupe (mélange de races), Soit c'est du vivipare de championnat très cher, Soit c'est un professionnel. La sélection sauf pour le concours est très peu répandue.
Ces deux moyens permettent cependant d'acheter un bon groupe fondateur pour des frais très moindres. Quand j'ai le budget je n'hésite pas à prendre 20 voir 30 individus car fatalement j'ai une casse quasi certaine.
Méthode douce = avoir d'avance les paras du bac de vente et adapter le votre c'est souvent long et incertain. Et pour les grossistes ou une bourse = pas la peine.
Méthode brutale mais qui chez moi à porté ses fruits. Acheter en belle saison et passer immédiatement en poubellarium. Fatalement certains ne passent pas ce changement radical mais cela va réhabiliter les autres et les sevrer du cocktail explosif qu'ils ont subit bien avant d'arriver chez vous. Et car le poubellarium à prouvé à de larges reprises qu'il était un moyen efficace d'augmenter la reproduction et la résistance des poissons.
Avec qui associer mes vivipares?
Du fait de leurs paramètres plutôt dur (adaptés à l'eau française) peu d'espèces supportent d'être avec eux. On peux noter cependant les crevettes neocaridina (wingeï/formosa). Les poissons d'amérique centrale sont de bons candidats du moment qu'il ne sont pas dangereux pour eux ou pour les vivipares. Les poecilia wingeïs eux cohabitent sans soucis avec des crevettes comme la red-cherry à condition de mettre de la mousse épaisse pour les jeunes crevettes. Idem des formosa.
Note: Je conseille cependant d'utiliser de gros pans de mousses qui servent de refuges au jeunes crevettes (je constate d'ailleurs que les crevettes ont souvent le réflexe d'y lâcher leurs jeunes.) Un wingeï ne cracheras pas sur une proie vivante même si il n'en feras pas une chasse ardue.
Pour les plus grosses espèces je n'ai pas d'association à proposer ne l'ayant jamais fait. Hormis un groupe de corydoras. Pour des poissons qui demandent moins de duretée il reste possible d'adapter le bac une colonie bien installée depuis plusieurs mois est largement capable de passer d'une eau dure à totalement exemptée de dureté en prenant certaines précautions (j'ai dû changer radicalement la composition de mon eau afin d'adjoindre un compte d'altispinosa avec mes girardinus et aucun perte sur les 150 individus du bac même les adultes fondateurs. D'ailleurs les mollys ont commencé à se reproduire et à ne plus mourir sans raisons quand j'ai pris la décision radicale de changer toute l'eau pour de l'eau de pluie et de l'eau osmosée. Même si j'ai pu maintenant les réhabiliter à une eau dure.
Pourquoi les vivipares sont-il fragiles?
Hélas le plus gros problème de nos vivipares c'est la sélection à outrance et les bains d'antibiotiques qui les ont rendus aussi sensibles que des discus. Hormis le wingeï relativement épargné les autres subissent boost hormonal, traitement préventifs sans compter les nombreux trajets que le poisson va subir avant d'arriver chez vous. Il est parfois saisissant de voir combien d'intermédiaires sépare le lieu de production au magasin et cela se ressent pour un animal.
Et avec l'apparition des poissons modifiés comme tatouages, glow le phénomène ne s'arrange pas du tout au contraire il empire.
Guppy Endler Wingeï Une seule ou trois espèces?
Vous avez déjà sûrement vu ou même entendu parler de ces poissons. Mais qu'est ce qui différencie guppy endler et wingeï?
Avant de commencer sachez que le statu de ces espèces est très controversé. Pour certains scientifiques seul le P reticulata existe pour d'autres il y a bien deux espèces et l"hybride endler. Pour le guppy je ne vous apprends rien bien que les sauvages ressemblent beaucoup à des wingeï ils sont très rares à trouver raison de mon délaissement.
Différencier wingeï et endler est souvent un casse-tête pour un débutant.
-L'endler existe bel et bien c'est le los patos 2002 seule souche certifié par l'AFV pour ma part je possède le red-chest morphe sélectionné mais resté sans hybridation.
-Cet endler vivait la ou des reticulata et wingeï sauvages se rencontraient en milieu naturel engendrant cet hybride.
-L'endler se distingue d'une chose sa queue orangée en papillon ou porte-épée du fait de ses hybridations on parle plus de soupe que de réel endler désormais.
Mais du coup comment avoir des wingeïs?
Pour ça un peu de recherche à faire mais il reste relativement simple à avoir. Les annonces sur LBC fleurissent et on le vois aussi dans presque toutes les bourses. Je conseille cependant d'aller sur place pour vérifier.
Notez qu'un wingeï reconnu dois avoir un nom de souche un lieu et une date de capture. éventuellement ne jamais hésiter à demander un certificat signé de l'AFV prouvant sa souche.
Attention le certificat n'est pas délivré à des non-adhérant tels que moi il est obligatoire d'être membre AFV pour prétendre au certificat même si l'achat à été fait auprès d'un membre AFV. Si le certif n'est pas la gardez à l'esprit que cela ne cache pas obligatoirement une arnaque.
Il faut:
-Que les mâles soient plutôt petits
-Qu'il soient en spécifique si les patrons des mâles du même aquarium ne se ressemblent pas passez votre chemin ce n'est plus qu'une soupe.
-Ressemble trait pour trait à la photo (ne jamais hésiter à se procurer une photo pour vérifier.) Attention certaines souches sont variables comme le rio de oro ou les cumana des numéros de patrons existent sans compter les wingeï de sélection.
Pour vous aider voici quelques souces de wingeïs. N'hésitez pas à me transmettre éventuellement des photos de vos souches.
Morphe « red chest »

Ce wingeïs est plutôt ce que l'endler était à l'état sauvage. (le vrai endler sauvage = los patos 2002.)
Sauf qu'ici cette souche à subit une sélection dans le but d'accroïtre la couleur orange on parle surtout d'endler red chest que de wingeï red chest.
El-tigre camponna Venezuela 2011

Un beau wingeï disparu à l'état naturel. Il conviendras à ses propriétaires de bien s'en occuper et de ne pas les hybrider.
Rio de oro Venezuela 2011

Une souche plutôt variable la queue pouvant avoir une tâche jaune voir rose. Souche assez peu commune et réputée plus compliquée.
Les légendes et vérités
Voici les différentes légendes sur les vivipares.
-Les mollys ont besoin d'eau saumâtre.
Absolument pas c'est même souvent un désastre. Testé et désapprouvé.
-Des guppys mâles peuvent s'entretuer.
Oui mettre des mâles seuls exacerbent leurs hormones et ils finissent par se bagarrer jusqu'à la mort c'est tout autant valable pour pas mal d'autres espèces. Cela peu arriver aussi que des femelles tuent des mâles si le sex-ratio est défavorable. Toujours contrôler l'état de santé d'une colonie. Les vivipares ne sont absolument pas des poissons pacifiques qui se contentent de faire le tour journalier de leur aquarium mais des bagarreurs parfois très agressifs qui peuvent infliger de sérieuses blessures tant à eux qu'aux autres habitants du bac. De simples querelles sont souvent sans gravité heureusement.
-La consanguinité n'existe pas.
Oui et non je dirais je n'ai pas d'avis tranché mais une colonie qui n'a pas de sang neuf après quelques années peu finir par dépérir d'après mes observations.
-Il est possible d'hybrider des vivipares.
Voici les hybrides possibles.
Molly/guppy (les hybrides sont cependant stériles)
Platy/xipho (platy hawaï)
Endler/guppy/wingeï (Endler)
Girardinus/guppy endler wingeï (non confirmé d'après certains tests.
-Les vivipares peuvent se montrer agressifs.
Oui des bagarres éclatent assez souvent pour des raisons qui parfois ne sont pas explicables. Souvent sans gravité il arrive cependant que des blessures plus graves aient lieu. Et c'est valable chez une bonne majorité.
-La température peu déterminer le sexe de l'individu.
Je ne suis pas vraiment partisan de cette théorie surtout que les poissons ne sont pas des reptiles. J'ai même l'impression que chez la plupart les femelles sont plus nombreuses par portées. Les test ayant été limités et réalisés sur de la sélection de guppy cela est cependant sujet à discussion. Je maintient toutes mes souches à 25 et j'ai plutôt un ratio bon.
-Un individu peu être double jeu (hermaphrodite.)
J'ai déjà eu ces bizarrerie d'individus mi-mâle mi-femelle pratiquant la destruction immédiate de ces infirmes je n'ai jamais creusé la question de si ils sont capables de se reproduire. Notez également que des poissons sont dit "a sexe tardif" des individus grandissent bien plus longtemps que leurs pairs et développent le sexe en dernier quand d'autres sont déjà sexables à 1 cm.

On peux voir que l'individu de droite est plus gros que les autres mâles et a des reliquats de couleurs. Hermaphro? Mâle? Les débats sont ouverts.
Quelques vivipares sauvages (photos manquantes.)
Avertissement, ces vivipares sont fortement déconseillés au débutants. Ils nécessitent un entretiens très rigoureux des températures assez froides ou des paramètres assez stricts et sont souvent agressifs et fragiles. De plus nombreuses de ces espèces sont éteintes en milieux naturels comme les goodedidae et characodons. A dédier aux connaisseurs avertis. Très difficile à trouver.
Poecilia salvatoris.
Appelé molly du salvador ou molly sauvage il est gris le mâle arbure des nageoires bleu/violet comme les princesses du burundi.
Micropoecilia picta.
Encore un nain mal connu. Plusieurs espèces existent pas d'infos dessus. Demanderais de l'eau saumâtre.
Ameca splendens.
Un goodedidae d'environ 9 cm jaune/vert olive (ressemble à un formosa en géant) le mâle à une queue jaune vif qui recouvre le bout. Agressif intra et inter-espèces. Les petits sont reliés à un placenta. N'écoutez pas ce que certains disent ce poissons n'est pas à associer avec d'autres vivipares (je me suis fait "avoir" par un AFViste dont je tairait le speudo au cours d'une bourse qui vantait sa sociabilitée avec guppy molly et platys.)
Demi-becs
Semblerais qu'il n'accepte pas la nourriture lyophilisée réputé également pour sa prédation sur les alevins.
Gambusia affinis.
Un classique mais qui ne se vend plus en animalerie à colonisé de nombreux milieu en france. Déconseillé en bassin communautaire car bien qu'il ressemble à un guppy il a tendance à élaguer ses colocataires les poissons-rouges et koï ne sont pas épargnées.
Les vivipares et le poubellarium
Pour le poubellarium il serai trop long de vous expliquer comment il fonctionne dans cet article mais le site poubellarium.fr avec ses fanatiques d'aquariums sans filtres et autre matériel considéré comme inutile. Je part du fait que votre poub est fait.
Attention cependant à respecter quelques critères.
-Aussi vaste en litres (plus est mieux) que votre bac sinon diviser la pop dans plusieurs poubelles.
-Pas dangereux pour les poissons (attentions aux récipients ayant pu contenir des produits douteux !!!!)
Maintenant il faut préparer les poissons à ce genre d'expérience surtout si la colonie n'est jamais sortie de son bac. (Dans le cas d'un lot acheté en animalerie se rediriger au chapitre VI)
Commencez par réduire la puissance de votre chauffage afin de faire baisser progressivement jusqu'à 20 l'eau du bac (attention si le bac a d'autres espèces.)
Habituez si vous ne l'avez jamais fait vos poissons à chasser des proies vivantes car ils va constituer leur principale source de nourriture pour les mois d'été.
Pensez à remplir le poub quelques semaine en avance si possible par sécurité.
Une fois les températures passables (selon votre région cela peu aller d'avril à juin.) vous pouvez faire emménager votre colonie à l'extérieur.
Un petit coup de pouce à donner et car ayant mis le poubellarium dans ma serre à papillon réduisant sérieusement les possibilités d'accès aux proies est de donner des proies vivantes qui ne risquent pas de polluer le poub (larves de moustiques tubifex daphnies) ne donnez pas de nourriture lyophilisée ou congelée qui pourrais polluer le poub. Bien entendu quelques plantes sont importantes.
Voici le mien pendant l'été 2015 à titre d'exemple d'ailleurs les habitants habituels ont rapidement su utiliser ce poub comme gamelle à eau.

Bien entendu les poissons deviennent sauvages avec ce traitement mais en plein nuit à l'aide d'un spot...









